APPEL AU SECOURS POUR MICHELLE ET SES DEUX GARCONS

Quand l'enfer referme ses portes sur vous et que la fuite devient la seule solution, le témoignage terrifiant de Michelle Y. !

La terrible et douloureuse histoire de Michelle !

Je vous livre la lettre de Michelle Y. qui n'a eu d'autres solutions que de fuir la France pour protéger ses enfants. Aujourd'hui, elle se bat dans un pays étranger pour retrouver ses droits et pour que la justice prenne en considération les violences sexuelles que Mathys a dénoncé sur lui et son frère. Elle est totalement démunie, sans travail, sans argent. 

Buenos Aires, mars 2019

Je m'appelle Michelle, née le 01.11.1979, je suis originaire de Côte d'Ivoire et de nationalité Française. Je suis arrivée en France le 02 août 1989, à l’âge de neuf ans (abandon familial et maltraitance, deux viols).  Mes enfants auront bientôt 9 et 6 ans, ils s'appellent : Mathys, né le 24/09/2009 et Maxime, né le 04 /11/2012. En complète détresse et par souci de préserver mes enfants, j’ai fui la France pour l'Argentine le 08 mai 2016, en toute conscience de mes responsabilités de mère, pendant la garde alternée provisoire (avant dire droit) après avoir demandé un jugement en référé. La justice argentine, malgré les évidences des dossiers à charge du géniteur, après plusieurs recours en droit, a décidé finalement d’accepter la « restitution » des petits à leur père pour le 04 septembre dernier. Mes enfants auraient alors été directement remis au père, bénéficiant désormais théoriquement de la garde exclusive et cela malgré la caducité définitive de l’incroyable théorie pédophilique du monstre Gardner, le « syndrome d’aliénation parentale » systématiquement utilisé pour ravir les mineurs à leur mère et condamner en même temps celles-ci à de lourdes sanctions.

À mon retour, j’aurais dû me présenter devant les tribunaux de la ville dont de je dépends, avec le géniteur clairement désigné par les petits comme auteur de différents comportement incestueux et obscènes, envers eux. C’était moi qui aurais dû me plier à une expertise psychiatrique, au contraire du prédateur que j’ai dénoncé énergiquement plusieurs fois en diverses plaintes qui « semblent avoir toutes disparues ».

Tout ceci m’a été rapporté lors de l’audience définitive devant les tribunaux argentins, qui a eu lieu le

02 juillet 2018. Je suis susceptible de poursuite pénale. Je suis révoltée de constater que la parole de mes enfants (surtout du plus grand) ne soit pas prise en compte. Mon crime pour les institutions de justice des deux pays est d’avoir tout tenté pour protéger mes enfants d’une descente aux enfers dans une grave destruction psychique. En effet, je me suis battue pied à pied depuis cinq ans, maintenant, contre un adversaire sournois et cet homme est le géniteur légal de mes enfants. Il se nomme T. D. P, de nationalité Française. Ingénieur de formation, cet individu m’a totalement discréditée après m’avoir maintenue sous emprise ces dernières années, par des violences psychologiques, physiques et sexuelles. Ainsi qu’il l’a fait avec ces deux précédentes compagnes que j’ai retrouvées et qui se sont confiées à moi.

J'ai été entendue par un pédopsychiatre (Dr Sudaka, dans l'Essonne) qui a confirmé les dires de mon aîné (alors âgé de cinq ans) mais qui n’a « pas souhaité » faire de signalement auprès du tribunal. Me sentant marginalisée, je n'osais plus parler à qui que ce soit, sous l'emprise harcelante de mon bourreau qui continuait à me harceler. J’étais profondément déstabilisée et beaucoup d'amis se sont détournés de moi. J'étais devenue l'ombre de moi-même et je peinais à m'occuper de mes enfants. J’ai donc pris la décision de m’éloigner physiquement afin d’assumer correctement mes responsabilités de maman.

C’est alors que j’ai contacté Maître Steyer et l’asso « Parole de femme » ainsi que « L'enfant bleu » et

Latifa Bennari de « L’Ange Bleu ». Puis, je suis allée voir mon médecin traitant qui a voulu me rassurer car elle savait comment procèdent les « manipulateurs pervers narcissiques ». J'ai suivi un traitement antidépresseur et j'ai commencé à travailler avec l'association « Parole de femme » qui m'a aidée à ne plus culpabiliser et à ne plus avoir honte car nous sommes bien les victimes, mes enfants et moi, d’un véritable criminel. Un dossier a été remis à une police européenne experte en « pédophilie » et à Europol. Je suis allée consulter une psychiatre renommée, la Docteure Geneviève Reichert Pagnard qui a tout de suite compris m’a remis, elle, un exemplaire du livre "Crimes impunis". Le maire de Viry-Châtillon m'a également reçue et j'ai pu lui expliquer ma situation. J’ai dénoncé que l’individu continuait ses activités perverses sur les enfants, en particulier sur le plus petit avec qui il dormait. Il prenait sa douche avec les deux enfants et il s’exhibait devant eux dans des attitudes obscènes décrites dans mes plaintes « classées ». Il leur montrait des vidéos X et il créait des jeux dans le but d'assouvir avec eux ses pulsions sexuelles perverses. Mes enfants revenaient de chez lui avec des comportements malsains et c'est ainsi que je les ai filmés pour partager mes inquiétudes avec l'association « Parole de femme ». Là, on m'a encouragée à nouveau à porter plainte.

J'ai donc avisé les services sociaux, l'école et une avocate, et j’ai écrit une lettre au procureur du TGI d'Évry en expliquant toutes les démarches et plaintes que j’avais déposés depuis 2014, notamment sur les conseils des brigadiers de la police de Massy qui craignaient que mes nouvelles plaintes soient à nouveau classées. Le but était qu’une enquête puisse être ouverte par le parquet du procureur, avec une demande de jugement en référé car je ne pouvais plus accepter de remettre les enfants à leur géniteur. Une experte, désignée par la brigade des mineurs de Massy, a entendu mon fils aîné et cette dernière a confirmé à nouveau les dires de l’enfant. Ensuite, mon dossier a été transféré au commissariat de Juvisy. Une amie a également témoigné dans ce même commissariat car mon petit dernier lui disait ce que lui faisait son père dans le lit, la nuit ! Rien n'a été pris en compte...

La brigade des mineurs d’Évry a entendu mes enfants et ne les a « pas constatés traumatisés » : leur conclusion fut que c'était moi, la mère, qui interprétait les mots de mes enfants et que je les instrumentalisais. J’ai là, été menacée une première fois de perdre la garde de mes enfants, alors qu’il y avait eu pénétrations digitales sur mon aîné.

J’avais déposé plainte pour violence psychologique (sur l'insistance de l’association « Femme solidaire »). Ces plaintes ont été classées sans suite. Puis Mme Lorenzo fut désignée pour expertise : elle me dit qu’il n’y avait pas d’éléments probants pour caractériser les violences psychologiques.

C’est la même experte qui a entendu mes enfants, deux ans après (en 2016) et qui en a tiré ses propres conclusions, finalement accablantes à l’encontre du géniteur.

Ma belle-mère s’en est prise à moi, mettant en doute les dires de ses petits-enfants, pour protéger son fils. Même scénario avec ma propre mère qui s’était invitée chez moi. Même scénario avec mon père que j’avais appelée à l’aide, un dimanche de septembre. Je ne voyais plus personne, hormis mon amie Élisabeth. Comme j’avais alors constamment les enfants avec moi, nous avions les visites de leur géniteur : profitant d’un évanouissement dans ma cuisine en sa présence, cet individu (qui ne m’avait pas épousée) m’a alors violée, accentuant ainsi mon immense désarroi, profitant lâchement de la présence de nos enfants.

Lorsqu’il a pu reprendre les enfants que je n’ai pas voulu lui abandonner, je suis retournée à son domicile. Je suis ensuite à nouveau retournée à mon appartement avec les petits. Face à son avocat, j’ai dit : « Monsieur veut que je revienne alors qu’il a obtenu la garde alternée et qu’il y a une demande d’expertise psychologique sur toute la famille, pourquoi devrais-je revenir ? » L’avocat m’a

répondu : « Si vous revenez, l’expertise est annulée et il n’y a plus de garde alternée. »

Un peu plus tard, un médecin clinicien, témoin de son emprise, m’a prescrit des vitamines et du magnésium. C’est l’époque où ses parents ont rempli de faux témoignages, ainsi qu’une amie de mes 15 ans, également. J'étais anéantie et sans réel soutien de mon avocate. Je n'arrivais déjà plus à m'exprimer clairement.

 

J’ai alors décidé de quitter la France avec mes enfants, sur le conseil d’une avocate. Le temps manquait pour que nous refassions appel. En une semaine, j'ai pris le peu d'affaires que je pouvais, le peu d'économies qu’il me restait, et nous sommes partis pour l’Argentine.

Mathys et Maxime ont été immédiatement scolarisés et j'ai rencontré un avocat franco-argentin qui m'a aidée pour les démarches au consulat, afin d'obtenir une bourse à 100% pour la scolarité des enfants, motif pour lequel je fus localisée par les autorités françaises. L’avocat français Maître Crespin était entre temps devenu mon avocat et il collaboré avec un avocat argentin, malgré les menaces du géniteur, déjà père de filles que la maman avait pu mettre à l’abri, également sur le continent Sud-Américain.

Il y a eu un jugement en octobre 2016 (verdict rendu en novembre) en France, pour une procédure engagée par le géniteur qui s’est vu attribuer la garde exclusive. J’ai alors constaté que cet homme avait énormément d’argent et qu’il manipulait tout le monde, même son propre avocat et les autorités. J’ai été accusée d'enlèvement illicite.

Aujourd’hui, je n'ai plus rien : ni appartement ni travail ni argent ni voiture... juste mes enfants que j'aime tant et qui refusent, désormais, de revoir leur géniteur.

 

Je suis la troisième femme dans la vie de cet individu qui a déjà eu deux filles avec sa première compagne. Elle aussi a vécu un enfer pendant 14 ans avec cet homme et elle aussi a quitté la France (pour s'installer en Guyane) : elle m'a confirmé que cet homme était dangereux mais elle a refusé de me venir en aide du fait d’un arrangement financier avec lui. Il n'existe donc aucune procédure juridique les concernant : elle tient cet individu par un secret qu'elle refuse de confier. Je l'ai suppliée plusieurs fois de m'aider mais elle répond qu'elle s'est reconstruite et qu’elle ne souhaite avoir aucun contact avec cet homme.

Sa seconde épouse, avec laquelle il n'a pas eu d'enfant, m'a également confirmé que cet homme était mauvais, déviant sexuel, mais elle refuse également de m'aider car elle a reçu des pressions.

 

Le jour où j'ai réalisé ce qu'avait subi mon fils aîné Mathys de la part de son père, ce fut un choc émotionnel qui m’a atteinte au plus profond de mon âme. Avant que je l’apprenne, je ressentais un dysfonctionnement dans nos rapports et j'en souffrais avec « le sentiment de me perdre ». J’avais accepté d'entamer une thérapie de couple, encouragée par une thérapeute. J’en suis sortie totalement défaite et hébétée : j'étais en compagnie d'un étranger et non de l'homme qui m'avait donné deux enfants, non de l'homme qui chantait à tout va qu'il ferait tout de son mieux pour me rendre heureuse en souhaitant finir sa vie avec moi.

J'ai fait tout ce que je pouvais faire pour protéger mes enfants, en France. J'ai alerté toutes les personnes pouvant nous apporter de l'aide. J'ai certainement fait des erreurs mais j’ai failli y laisser ma peau, tout pour continuer à protéger mes enfants. J'ai failli m'aliéner à devenir l'esclave sexuelle de cet individu, afin d'épargner mes enfants, acceptant des dépravations sexuelles de sa part, en pensant que les pulsions s'atténueraient si je restais gentille, demandant même parfois pardon devant ses menaces...

 

Fichée par Interpol, garde exclusive accordée au père

Aujourd'hui encore, c'est moi qui suis jugée parce que j’ai assumé seule de protéger mes enfants.

Aujourd'hui, la Justice accorde la garde exclusive à ce monsieur parce qu’il est l’homme et le père !

Je suis fichée par Interpol, je ne peux aller nulle part.

Une procédure reste engagée avec l'aide du Ministère des Affaires étrangères et avec l’aide de la Justice argentine, pour rapatrier les enfants. Des avocats sur place ont tenté de me défendre qui ont, à leur tour, subi de fortes pressions. J'ai insisté et mes enfants ont été entendus, surtout Mathys, mon fils aîné. Tous deux ont fréquenté l'école, ici avec un suivi psychologique qui m'a été proposé par le chef d'établissement. Mon fils Mathys s’est ouvert à la psy scolaire et j'avais donc sollicité son aide mais sa hiérarchie a transféré le message à l'assistante sociale du consulat français avec une note concernant les relations que mes enfants avaient eues avec leur géniteur. L'assistante sociale a refusé de me la remettre et m’a dit avoir fait le nécessaire en informant le Ministère des Affaires étrangères et donc aussi le procureur du tribunal d’Évry (prétendument). Elle m’a pourtant déclaré que, si je devais retourner en France, il fallait que j'écrive au juge des enfants pour demander le placement de mes enfants.  Nous avions pourtant besoin de cette psy pour son témoignage !

J'ai en ma possession le procès-verbal de Mathys, réalisé en février 2016. J'ai payé une traduction en espagnol afin de valider ce document. Je ne me fais plus d'illusions, aujourd'hui, mais je sais que j’ai tout tenté au mieux pour les sauver. Après tout ce qui précède, beaucoup de choses se sont passées : ce fut la Doctora Indiana Peña qui a repris mon dossier, en mars 2017, et m’a représentée pendant les deux premières instances de jugement. Maître Crespin, qui aujourd’hui n’est plus mon avocat, m’avait envoyé par mail les conclusions d’expertises de mes enfants faites par Mme Lorenzo, je les ai fait traduire, afin de les présenter à l’audience en appel, ici en Argentine (octobre 2017), avec le témoignage d’une mère argentine, avocate qui dénonçait les aveux que Mathys avait fait auprès de sa fille, et avec le témoignage d’une autre mère qui aurait entendu parler mon fils cadet (à mon insu), avec le témoignage supplémentaire de Mme Patini Erycka, de Mme Lamia Meccelah qui furent des témoins clés dans cette affaire, en 2014 et en 2015, et avec d’autres attestations.

Si vous avez la possibilité de nous venir en aide ne serait-ce que de nous tendre la main, aidez-nous, je vous en prie. Je vous remercie en toute humilité. Tout mon récit est la stricte vérité, j'ai encore beaucoup de choses à dire, tellement il s’est passé de choses mais je dis ici l'essentiel. L'étau se resserre autour de nous. Nous souffrons beaucoup, je souffre pour mes enfants. Je ne veux que les sauver de la pédocriminalité et de l’inceste. Je veux avoir la liberté d'élever les enfants dans l'harmonie stable, dans un amour sain et dans un environnement sain et équilibré afin qu’ils se reconstruisent, eux et moi. Je souhaite qu'ils soient reconnus comme victimes de cet individu déviant sexuel. En ce qui me concerne, on verra après. Je ne demande rien d'autre.

Buenos Aires, mars 2019

Michelle Y.

Avril 2016 : audience en référé à sa demande (décision rendue le 09 mai 2016).

Octobre 2016 : audience auprès du JAF demandée par le père (décision rendue en novembre 2016 lui accordant la garde exclusive).

Septembre 2017 : recours préparés auprès de la cour d'appel de Paris, audience annulée, l’avocat Crespin n'ayant pas assigné le père.

En 2014, Michelle avait donc 35 ans et elle avait été déboutée de sa demande d’ordonnance d’éloignement, ayant quitté le domicile conjugal le 28 novembre 2014, pour vivre dans un hôtel social. Le premier avocat qui la représentait à l’époque, lui avait dit que si elle saisissait le JAF, en étant en situation de précarité, le père aurait la garde des enfants vus les moyens dont il pouvait se prévaloir. Elle, de peur de les perdre, a préféré se concentrer sur l’obtention d’un logement et, ensuite, elle a lancé la procédure pour la garde de ses enfants auprès du JAF, sauf que le père l’avait déjà fait. La police lui avait laissé entendre que la plainte pour attouchements sur son fils avait été transférée au parquet d’Évry mais la seconde avocate, ayant repris le dossier, a appris par le parquet qu’aucun dossier la concernant n’était en cours. Le père, au courant, a commencé à l’amadouer, voulant l’accompagner au CMPP quand elle y emmenait ses enfants, l’attirant dans un piège afin d’obtenir d’elle une garde alternée. Elle ne savait pas qu’il l’avait déjà assignée. La demande d’ordonnance d’éloignement lui avait été conseillée par l’assistante sociale de son lieu de vie, voyant sa peur et sa crainte de se retrouver dans hôtel social, n’arrivant pas non plus à se décider à partir. Elle l’a mise en contact avec les juristes d’une association qui lui ont recommandé un avocat, lequel a lancé la procédure avec un dossier à l’époque très mince : simplement le récépissé de la plainte pour violences psychologiques car la police ne lui avait remis aucun récépissé pour la plainte pour attouchements sur son fils ainé Mathys (aujourd’hui c’est un viol, du fait qu’un corps étranger a été introduit dans sa partie intime).

Il ressort de tout ceci que la première personne à avoir entamé des procédures, chronologiquement, pour protéger les enfants et elle-même, fut bien Michelle. Cette procédure a été entamée quand son fils lui a répété ce que son père lui avait fait. Michelle ne voulait plus qu’il les approche. Elle avait peur de lui mais ne voulait pas perturber la stabilité des enfants en allant vivre dans un hôtel.

 

Extrait des révélations de Michelle :

« Je n’avais non plus confiance en moi, j’étais financièrement démunie. J’ai quitté précipitamment le domicile conjugal le 21 novembre 2014 pour me réfugier au domicile d’une amie, sur les conseils d’Erika Patini, et officiellement, le 28 Novembre 2014 car mon fils, examiné par un médecin à la demande de la police de Juvisy sur Orge (il avait à peine 5 ans) a appelé son père en Belgique pour lui dire qu'il n'avait pas été à l'école, qu’il avait été voir le docteur à cause du pouce qu'il lui a mis dans l’anus. Au moment où mon fils parlait à son père, je me trouvais dans la cuisine et ce fut mon amie qui, affolée, vint me rapporter les dires de mon fils à son père. Elle m'a dit que Mathys avait mis le haut-parleur et que le père avait répondu (je cite) « Tu as dit que c'était un rêve » comme l'air de rien, puis il a changé de sujet parlant de trains avec mon enfant. La soirée qui a suivi, moi totalement anéantie, réalisant que mon fils disait vrai alors que cet homme m’envoyait un sms disant : « Tu me manques beaucoup », sans même faire allusion à la conversation qu'il avait eue plus tôt dans la soirée avec Mathys. C’est pour cette raison-là, que la justice a débouté ma demande car nous n’étions plus au domicile conjugal. L’individu était le seul propriétaire de la maison : moi je n’avais là aucun droit. » (Michelle Y.)

Nous nous battons pour que cette procédure puisse être réouverte mais sans éléments nouveau, c'est compliqué. Le seul point positif, c'est que les enfants grandissent et il faut espérer qu'un jour la justice aura à coeur de les entendre.

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Commentaires (3)

Lilou
  • 1. Lilou | 21/08/2018
Abomines est une erreur désolée
Lilou
  • 2. Lilou | 21/08/2018
Bonjour Celine
Merci de ton témoignage et message .
Je t’envoie plein de tendresse
Amitiés
Lilou abomines
Céline TROADEC
  • 3. Céline TROADEC | 10/08/2018
J'ai vécu la même chose que toi.
L'inceste, le satanisme, les réseaux.
J'ai 38 ans.
Je viens d'être délivrée.
Jesus t'aime.
Je prierai pour toi.

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